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Commune d'Alençon

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Basilique Notre-Dame  Localiser sur le plan interactif

Grande Rue

Une dentelle de pierre en cœur de ville 

Au cœur de l'espace piétonnier du vieil Alençon : la basilique Notre-Dame. Elle étonne par ses proportions, l'élégance de sa nef de style gothique flamboyant, et par la délicatesse des structures de son porche. Achevé en 1510, son portail est composé de 3 arcades et de 3 gâbles finement ajourés qui suggèrent une dentelle de pierre. Dans la nef, la lumière filtre par des vitraux du XVIe siècle. On trouve également une chaire à prêcher de 1536, et un buffet d'orgues classé du XVIe siècle. 

Ouvert tous les jours de 8h30 à 12h et de 14h à 17h30. Visite libre. Audioguides.

 
 

Chapelle Notre-Dame de Lorette  Localiser sur le plan interactif

108-110 rue du Mans

Elle est fondée en 1699 par Louis Sevin, ancien curé d'Ancinnes, en l'honneur de la Vierge Marie.

Bâtie sur le modèle de la chapelle de Lorette, en Italie, réplique de la maison de la mère du Christ à Nazareth, on ne compte qu'une douzaine de chapelles de ce type en France. Le haut pignon de la façade est décoré d'une Vierge à l'Enfant. Les deux portails qui l'entourent, accompagnés chacun d'un banc de granit, sont ornés de pilastres et de vases. Le devant de l'autel est orné de deux beaux panneaux de bois sculpté du XVIIe siècle. Une vaste baie permet d'apercevoir, par-dessus l'autel, une statue de Marie en bois peint. À découvrir également, un Christ polychrome, peint sur bois en trompe-l'œil, date du XIXe siècle.


L’église Saint Léonard  Localiser sur le plan interactif

Place Marguerite de Lorraine

L’édifice a été construit à partir de 1489 par le duc René, second duc d'Alençon, puis par sa veuve Marguerite de Lorraine au début du XVIe siècle. La façade principale, qui n’a probablement jamais été achevée, aurait dû être doublée par un porche polygonal, comme à Notre-Dame. L’ensemble est profondément modifié au cours du XIXe siècle : des voûtes néogothiques complètent celles commandées par Marguerite de Lorraine, les fenêtres du XVIIe siècle sont agrandies et les toits des collatéraux sont abaissés. Les travaux s’achèvent en 1897, avec la reconstruction de la chapelle Saint-Fiacre, dans le collatéral sud.